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L’implant sous cutané, une méthode contraceptive pour nous ???
IMPLANON est le premier implant contraceptif sous cutané mis à la disposition en France Son efficacité contraceptive élevée repose sur l’action exclusive d’une progestatif alliée à une durée d’action de 3 ans, ( a envisagé de remplacer l’implant plus tôt chez les femmes présentant un surpoids). C’est un moyen de contraception
particulièrement adapté aux femmes qui présentent une contre-indication ou une mauvaise tolérance aux oestrogènes ou aux dispositifs intra-uterins et chez lesquelles une mauvaise observance des méthodes classiques est à redouter.
L’implant se présente sous la forme d’un bâtonnet cylindrique de 4 cm de long et 2 cm de diamètre, posé en sous cutané, le plus souvent sur le bras. Il contient un progestatif pur, et sa membrane assure une libération contrôlée.
L’effet contraceptif de l’implant repose principalement sur l’inhibition (l’annulation) de l’ovulation et son efficacité est renforcée par les modifications de la glaire cervicale qui gêne le passage des spermatozoïdes.
Il n’y a pas de contre indication majeure, a cette forme de contraception.L’implant est mieux supporté qu’une pilule, contenant un progestatif et un estrogène, et moins dosé qu’une micro pilule, néanmoins, il existe des effets secondaires, remarqué chez moins de 5% des femmes.
Comme toute utilisation d’un progestatif pur, on peut observer un effet secondaire le plus courant, les saignements spotting (petits saignements en cour de cycle) qui diminuent et disparaissent dans les 3 premiers mois.
Une augmentation progressive du poids de l’ordre de 1.5 a 2% par an est observée chez moins de 5% des femmes.
Chez 0.4% des femmes (donc très rare !) La pression artérielle (la tension artérielle) augmente. Aucune augmentation significative n’a été observée au niveau de la coagulation (circulation sanguine) ni sur le métabolisme lipidique (le cholestérol, les triglycérides)
La pose et le retrait de l’implant se font sous anesthésie locale en consultation ,par un praticien. Dans la grande majorité, les femmes présentent des cycles ovulatoires dans les trois semaines suivantes le retrait de l’implant.
Antoinette
D’après la revue « la lettre du gynécologue » janv. 2002 |